Suite Artqad — ce qui marche aujourd'hui

Démonstration du 31 août 2026 · Arthur, Gaëtan, Mathieu

Une précision avant de cliquer. Tout ce qui est marqué réel a été produit par nos outils, en les faisant tourner. Rien n'est encore en ligne : ce sont des sorties de développement, pas un service ouvert. Les règlements d'urbanisme utilisés dans les rapports sont des jeux d'essai, pas de vrais PLU téléchargés. Les catalogues de produits sont des données copiées, sans droit d'usage établi.

Plus bas, une section montre ce que font les autres. Tout ce qui est marqué exemple du marché est un lien vers le site d'un éditeur concurrent — ce n'est pas notre production, et aucune image ni vidéo de ces éditeurs n'est reproduite ici. Uniquement des liens vers leurs pages publiques.

Ce qui est sur la table

Deux choses qu'Arthur apporte au groupe
Ce sont deux briques qu'il aurait pu lancer seul de son côté. Il choisit de les apporter ici.

1. La visite virtuelle d'un bien qui existe. On relève un logement réel au téléphone, et il devient une visite qu'on envoie par lien. Avec deux choses que personne ne fait sur les quatorze concurrents étudiés : une fiche dans la langue du visiteur (zéro concurrent sur quatorze) et des statistiques de consultation sans aucune donnée nominative (un seul concurrent sur quatorze les documente).

2. La visite virtuelle d'un bien qui n'existe pas encore. Perspectives, images, vidéo, et une visite qu'on parcourt — à partir d'un projet, pas d'un bâtiment. La démonstration n° 1 ci-dessous en est la preuve : on marche dans un appartement de cinq pièces qui n'a jamais été construit, et toute la géométrie est calculée depuis le plan. Ce n'est pas une maquette dessinée à la main.

Vous savez tous les deux que la perspective et la visite se vendent : c'est souvent ce qui déclenche la signature du client. Le message est simple — plutôt que de le faire chacun de notre côté, autant en faire quelque chose ensemble.

1 · Voir un logement qui n'existe pas encore

Visite 3D interactive réel
Un appartement de 5 pièces qu'on parcourt à hauteur d'œil. Déplacement au clavier ou au doigt, on franchit les portes, le nom et la surface de la pièce s'affichent. Toute la géométrie est calculée depuis le plan — rien n'est modélisé à la main.
Le plan source
Le fichier dont sort toute la visite ci-dessus. À ouvrir si quelqu'un demande « d'où ça vient ».

2 · Lire un règlement d'urbanisme

Rapport PLU+ — Paris 4e réel
Le rapport dit ce qu'il ne sait pas. On y voit une contradiction du règlement — 12 m au texte contre 9 m au graphique, la plus restrictive est retenue et l'arbitrage en mairie est signalé — et sept mentions « non vérifié » qui donnent chacune leur cause.
Rapport PLU+ — Bordeaux, place Pey-Berland réel
Une autre commune, pour montrer que ce n'est pas un cas unique. Servitude des abords de la cathédrale Saint-André, rayon de 500 m, référence du monument, et verdict : consultation de l'ABF nécessaire.

3 · Décrire une rénovation

Inventaire IMAGEin à 5 statuts réel
Chaque meuble porte son état — existant, conservé, déplacé, supprimé, ajouté — d'où découlent le plan de dépose motivé et la liste de ce qui reste. Le diagnostic signale aussi une porte de 60 cm là où il en faut 73.
L'application, à essayer vous-même réel
Déplacez les meubles, remplacez-les, parcourez la pièce à hauteur d'œil. C'est l'outil en fonctionnement, pas une capture — un tutoriel s'ouvre à l'arrivée et vous guide.

Les autres entrées de la même application :
tracer un plan, la maquette, le scan d'un lieu.
La présentation d'IMAGEin, étape par étape réel
Le parcours complet en images : partir d'une vue de rue, tracer, agencer, puis le rendu. C'est là que se voit le avant / après.

4 · La vue d'ensemble

Toutes les preuves, produit par produit réel
Ce que chaque outil sait faire, avec la commande qui l'a produit. Contient aussi une section « ce qui n'est pas démontrable aujourd'hui, et pourquoi ».

5 · Les deux captures de la visite

Vue du séjour réel
Prise dans la visite ci-dessus, par un navigateur automatisé.
Vue de la chambre réel
Même visite, après s'être déplacé à travers une porte.

6 · L'état du marché — ce qui existe déjà ailleurs

Comment lire cette section. Les liens ci-dessous partent vers les sites des éditeurs, dans un nouvel onglet. exemple du marché signifie : ce n'est pas notre production, c'est la démonstration publique d'un concurrent. Aucune image ni vidéo d'un tiers n'est reproduite sur cette page — uniquement des liens.

Chaque exemple porte une ligne d'honnêteté : est-ce simple ou coûteux pour nous de le reproduire, et pourquoi. simple = c'est déjà notre chaîne ou ça tient dans un appel, moins d'un euro par livrable. moyen = les briques existent, il faut les assembler, quelques jours à quelques semaines, sans dépendance externe. coûteux = il faut du matériel, une licence lourde, une certification ou un métier humain. Ce n'est plus une question de code.

Rendu photoréaliste — les moteurs installés

Lumion exemple du marché
Des projets réels d'agences. 199 à 1 299 €/an, poste Windows avec grosse carte graphique obligatoire, 6 000 objets fournis.
Pour nous : coûteux à copier tel quel, et inutile à copier. Le résultat — une image physiquement juste — s'obtient chez nous avec Blender en ligne de commande, licence 0 €, sur un serveur, sans siège Windows.
D5 Render exemple du marché
Environ 38 $/mois. Neuf fonctions d'IA appliquées après un rendu physiquement exact — ambiance, transfert de style.
Pour nous : moyen. C'est du post-traitement, exactement ce que nous savons faire sur nos propres rendus.
Les autres, pour situer exemples du marché
Enscape — 574 $/an, lit directement le fichier Revit ou SketchUp ouvert. coûteux et hors sujet : nos clients (artisans, agents, particuliers) n'ont pas de licence de CAO.
Twinmotion (Epic Games) — gratuit sous 1 M$ de chiffre d'affaires, sinon 445 $ par siège et par an. C'est surtout un signal de prix : Epic donne le rendu temps réel à tout le marché des petites agences. Personne ne gagnera d'argent en vendant « du rendu » seul.
V-Ray — 39,50 €/mois, la référence historique du calcul exact. Le fait marquant le concernant est plus bas, dans la note d'urgence.

Rendu photoréaliste — les générateurs par IA (notre vrai comparable)

Veras exemple du marché
Vendu groupé avec V-Ray à 39,50 €/mois. Sa meilleure idée est une interface : un curseur « fidélité ↔ créativité ».
Pour nous : simple. C'est notre chaîne actuelle, à 0,04 $ l'image. Et nous pouvons faire mieux sur un point précis : eux affichent une intention, nous pouvons afficher un score mesuré — parce que nous sommes les seuls à avoir en même temps la vraie géométrie et le rendu.
Les six autres, tous du même niveau exemples du marché
MNML.ai (dès 19 $/mois — 40 styles, croquis vers rendu, agrandissement 8K, vidéo de 10 s) · Rendair (9,50 à 200 €/mois, web pur sans greffon CAO — notre positionnement exact, en moins intégré) · MyArchitectAI (990 $/an pour 5 postes ; deux idées à reprendre : le rendu en moins de 10 secondes et surtout l'édition d'une zone après coup, que nous n'avons pas encore) · Arko AI (revendique la fidélité géométrique ; les retours de terrain la jugent décevante — la preuve qu'un argument marketing ne vaut rien sans mesure) · InteriorAI (une honnêteté de vocabulaire à voler : il distingue clairement aménager une photo réelle de redessiner) · SketchUp Diffusion (Trimble — facturé en crédits dans un logiciel que le client a déjà).

Pour nous : simple sur les six. C'est déjà notre chaîne, à 0,04 $ l'image. Une seule exception, et elle n'est pas technique : SketchUp Diffusion est une fonction incluse dans un logiciel installé — on ne bat pas ça de face. On va là où SketchUp ne va pas : le chiffrage et l'urbanisme.
Ce qu'il faut dire honnêtement sur cette famille
Nous ne sommes pas en retard techniquement. Nous sommes en retard en preuve. Notre chaîne conditionne la génération sur une vraie carte de profondeur calculée depuis la maquette — et non sur une profondeur devinée depuis une photo, ce que font tous les autres. Aucun des dix-neuf outils étudiés ne documente l'équivalent. Mais nous ne le mesurons pas encore, donc nous ne pouvons pas encore le prouver à un client.

Et une règle qui est écrite chez nous : un rendu entièrement généré par IA ne doit jamais être déposé comme document de permis de construire sans vérification. Un mur peut se déplacer. C'est un risque juridique, pas un défaut esthétique. D'où deux chemins séparés — un « vendeur » (rapide, pas cher) et un « de dépôt » (déterministe, garanti).

Vidéo et walkthrough

Trois façons de faire bouger une caméra dans un projet qui n'existe pas
1. La vidéo calculée par un moteur (film de présentation 4K, trajectoire scriptée). Vendue incluse dans les abonnements Lumion, Twinmotion, D5, Enscape — jamais facturée à part. Pour nous : coûteux — une vidéo, c'est 150 à 250 images à calculer, donc un serveur avec carte graphique si le volume le justifie. Aujourd'hui il ne le justifie pas.

2. L'orbite autour du volume (on tourne autour du bâtiment). Vendue par tous les moteurs, jamais séparément. Pour nous : simple — déjà fait, et gratuit. Nous l'enregistrons dans le navigateur, sans serveur et sans appel payant : coût réel 0 $. C'est un argument frontal contre des logiciels qui facturent un abonnement complet pour la même chose. Il reste à brancher le bouton dans l'interface.

3. L'image qui devient une vidéo (un rendu fixe devient un plan de cinéma) : Fenestra marché, MeltFlex marché, MNML, MyArchitectAI. Pour nous : simple. Les modèles sous-jacents s'achètent à l'unité — de 0,05 $/s à 0,40 $/s. Un clip de 5 secondes coûte entre 0,25 $ et 2 $. Notre registre de modèles est déjà écrit ; le portage fait environ 80 lignes.
Les modèles génériques derrière tout le marché exemples du marché
Kling · Runway · Google Veo 3.1 (le seul avec du son) · World Labs Marble.

Ce sont les mêmes pour tout le monde : personne, dans l'architecture, n'entraîne son propre modèle vidéo. Tout le monde revend Kling, Runway ou Veo. Notre différence ne sera donc jamais le modèle — ce sera le conditionnement géométrique et la mesure.

Marble mérite d'être regardé à part : une image y devient un monde 3D navigable, pas une suite d'images. Ouvert au public en janvier 2026, environ 1,20 $ le monde. Pour nous : simple à tester — un test coûte 1,20 $ et n'a pas encore été fait.
Ce qu'il faut dire honnêtement sur la vidéo
Une vidéo entièrement générative ne peut pas servir de document qui engage. Sur une image on vérifie un contour une fois ; sur 150 images il faudrait le vérifier 150 fois. Aucun acteur cité — ni les spécialistes de l'architecture, ni les modèles génériques — ne documente de garantie géométrique. Notre orbite vidéo, elle, est exacte par construction : elle filme la vraie maquette, elle n'invente rien. C'est moins spectaculaire, et c'est plus vrai.

Visite virtuelle d'un bien qui existe

Matterport — une visite de démonstration exemple du marché
Le leader mondial. 10 à 355 $/mois selon la formule, caméra professionnelle à 3 995-5 995 $, et une faiblesse contractuelle qui compte : on arrête de payer, les visites s'éteignent.
Pour nous : coûteux sur le matériel, moyen sur tout le reste. Nous consommons un scan fait avec un téléphone gratuit au lieu d'acheter une caméra.
Realsee — le casseur de prix exemple du marché
3,99 $ par visite active et par mois, sans abonnement. Et — rareté sur ce marché — une interface de programmation dont les prix sont publiés (0 à 350 $/mois).
Pour nous : simple à égaler techniquement, inutile à sous-coter — ils ont l'échelle de la Chine. Ce qui est à copier chez eux, c'est le prix à l'acte et la transparence tarifaire.
Les autres exemples du marché
iGuide — 33 à 45 $ par bien, hébergement gratuit à vie ensuite. Sa valeur : des mesures certifiées à une norme d'expertise. coûteux — et écarté volontairement : ça ne s'achète pas en code, ça s'achète en processus et en responsabilité. Notre réponse est l'inverse, et elle est honnête : afficher l'incertitude plutôt que certifier.
Nodalview — 39 à 199 €/mois. C'est ce que paient réellement les agences françaises pour le lot photo + visite + plan. Notre repère de prix, plus que notre concurrent technique.
Les visionneuses 360 : Kuula, CloudPano, Panoee (gratuit à vie), 3DVista (499 € une fois). simple, et sans intérêt d'y aller seul : la visionneuse nue est une commodité déjà écrasée, il existe des bibliothèques libres. On l'inclut, on ne la vend pas.
Les deux trous du marché, confirmés sur quatorze acteurs
1. La fiche dans la langue du visiteur : zéro sur quatorze. Aucun de ces outils ne propose une fiche de bien, un audio-guide et des réponses à l'acheteur dans sa langue. Pour nous, le coût marginal est proche de zéro — et c'est déjà fait.
2. Les statistiques de consultation : un seul sur quatorze les documente publiquement. Les autres les vendent à l'oral ; aucune page produit ne les détaille. Fait aussi, sans aucune donnée nominative.
Et une troisième anomalie : l'interface de programmation publiée et tarifée n'existe que chez deux acteurs sur quatorze. Publier une interface claire avec ses prix est, en soi, un différenciateur.

Le scan 3D — la capture est devenue gratuite

Scaniverse (Niantic) exemple du marché
Gratuit, sur téléphone, avec export dans tous les formats utiles.
Pour nous : à consommer, pas à reproduire. Refaire un moteur de scan sur téléphone serait coûteux et sans le moindre intérêt. Nous acceptons ses fichiers en entrée.
Et les autres exemples du marché
Apple RoomPlan — gratuit, intégré à iOS : un iPhone récent relève une pièce en quelques minutes. · Polycam — gratuit à 400 $/an. · CubiCasa — le standard mondial du « je filme en marchant, j'obtiens un plan », dès 9,99 $ et souvent gratuit.

Ce qu'il faut en retenir, et c'est le fait le plus important de cette section : la capture 3D ne vaut plus rien. Elle est gratuite sur n'importe quel téléphone récent. Le marché du « relevé de pièce » comme produit payant est en train de disparaître. Toute la valeur est dans ce qu'on en fait ensuite — un plan validé, un inventaire, un chiffrage, une visite. C'est exactement le pari de la suite.

Une règle qu'on s'impose : ne jamais exiger un matériel propriétaire. Sur quatorze acteurs, seuls deux l'imposent, et c'est ce que le marché fuit. On recommande, on n'impose pas.

Le marché qu'on oublie : le service humain

C'est la comparaison la plus importante de la page, et aucune grille tarifaire de logiciel ne la montre. Le logiciel se vend en dizaines d'euros par mois. Le même travail, rendu par un humain, se vend en centaines ou en milliers d'euros par livrable.
PrestationPrix constatéDélai
Perspective extérieure simple, France200 à 700 € HT l'image (souvent 400-700)4 à 8 jours ouvrés
Rendu 3D immobilier professionnel, France400 à 1 200 € HT l'image4 à 8 jours ouvrés
Pack de commercialisation VEFA (plusieurs vues)1 000 à 1 600 € HT le packidem
Projet complexe ou haut de gamme2 000 à 12 000 €2 à 4 semaines
Studio international haut de gamme2 000 à 5 000 $ l'image—
Visite virtuelle prestée, Francedès 120 € HT en résidentiel · 2,50 à 4,50 € HT/m²—
Visite virtuelle prestée, États-Unis350 à 600 $ la maison—
Ce que ça veut dire
Un artisan, un agent immobilier ou un petit promoteur qui a besoin d'un visuel n'a aujourd'hui que deux choix : un abonnement logiciel (résultat correct, aucun accompagnement, aucune garantie) ou un studio humain (résultat garanti, cher, lent). Le trou est au milieu.

Notre coût de revient sur une image est de 0,04 $. Le marché du service la vend 400 à 2 000 €. C'est l'écart le plus intéressant identifié dans les deux benchmarks — et le canal le plus rentable qui en sort porte un nom : « le studio dans une boîte », en marque blanche pour les perspectivistes et les photographes qui facturent déjà ces prix-là.

(Fourchettes relevées par recherche croisée le 30/08/2026, sources multiples convergentes. Aucun studio n'est nommé : ce sont des ordres de grandeur de marché, pas une comparaison nominative.)

7 · Simple ou coûteux pour nous — la liste complète

La thèse d'Arthur, assumée : « à partir du moment où quelque chose existe sur le marché, je suis capable de le reproduire, parce que je fais tout en IA. La question n'est pas si on peut, c'est où on met l'effort. » Ce tableau la prend au sérieux — donc il dit aussi où l'effort est cher.

Ce qu'on voudrait reproduireVerdictPourquoi
Rendu d'architecture par IA (Veras, MNML, Rendair, MyArchitectAI)simpleDéjà notre chaîne. 0,04 $ l'image. Nous sommes même en avance sur le conditionnement géométrique.
Vidéo orbitale de présentationsimple — fait, 0 $Enregistrée dans le navigateur. Il reste à brancher le bouton.
Vidéo cinématique par IAsimple0,05 à 0,40 $/s, modèles au catalogue, portage d'environ 80 lignes.
Visionneuse 360 et lien de partagesimpleCommodité. Bibliothèques libres. Déjà fait chez nous.
Fiche multilingue et réponses à l'acheteursimple — et personne ne le faitCoût marginal quasi nul. Trou de marché confirmé, 14 sur 14.
Statistiques de consultationsimple — un seul concurrent le documenteUn schéma d'événements à écrire.
Modifier une zone après le rendumoyenUn point d'entrée à créer et du masquage dans l'interface. Rien de bloquant.
Cohérence entre plusieurs vues du même projetmoyen — en réalité simpleIl suffit de partager la graine aléatoire entre les vues. Un paramètre.
Score de fidélité géométrique mesurémoyen — le plus rentableNous sommes les seuls à avoir la vraie géométrie et le rendu. 2 à 3 jours. Personne d'autre ne peut afficher ce chiffre.
Scan vers plan mesuré (type CubiCasa)moyenNotre chaîne plan existe ; l'entrée depuis un scan avec validation humaine est du travail, pas une dépendance.
Rendu déterministe pour un dossier de permismoyenBlender en ligne de commande, licence 0 €. Dépend d'un calage de caméra déjà spécifié.
Vidéo 4K calculée par moteur, en volumecoûteux150 à 250 images par vidéo. Serveur graphique nécessaire si le volume le justifie. Il ne le justifie pas encore.
Mesures certifiées à une norme (type iGuide)coûteux — écarté volontairementCe n'est pas du code, c'est une certification et une responsabilité. On n'y va pas ; on affiche l'incertitude.
Caméra propriétairecoûteux et à éviter4 000 à 6 000 $. C'est précisément ce que le marché fuit.
Moteur de rendu physique maisoncoûteux et inutileBlender le fait gratuitement. On utilise les moteurs, on ne les réécrit pas.

Sur téléphone, ce tableau se fait glisser vers la gauche.

Le contre-argument, parce qu'il est juste
Ce tableau dit « tout est simple sauf le matériel, la certification et le volume ». C'est vrai à l'échelle d'une brique, et discutable à l'échelle d'un produit. Reproduire une fonction coûte quelques jours ; en reproduire trente, les tenir à jour, les rendre cohérentes et supportables pour un client qui paie, c'est un autre métier — et c'est exactement là que Lumion, Matterport ou Nodalview ont dépensé dix ans. La thèse « je peux reproduire ce qui existe » est solide sur la faisabilité ; elle sous-estime le coût d'intégration et de maintenance. Ce qui, ironiquement, est le seul endroit où nous prétendons être différents.

8 · Pourquoi maintenant

Il ne s'agit pas de dire que quelqu'un va nous doubler demain. Il s'agit de constater un mouvement, avec des noms et des dates.
Le sens de tout ça
Chacun de ces acteurs ajoute une brique à son propre outil. Aucun ne relie les briques entre elles. Sur les dix-neuf outils de rendu et les quatorze outils de visite que nous avons étudiés, pas un seul ne fait le trajet « je relève un logement → je le chiffre → je le montre ».

La fenêtre n'est pas sur la technique : la technique se banalise à toute vitesse. Elle est sur l'assemblage. Autrement dit : ce n'est plus une question de savoir si c'est faisable, c'est une question de savoir qui y pense en premier.

9 · La thèse — un seul endroit où aller

Tous les outils du marché sont indépendants les uns des autres. On scanne avec l'un, on dessine le plan avec un deuxième, on chiffre avec un troisième, on fait le rendu avec un quatrième, la visite avec un cinquième, et on vérifie l'urbanisme à la mairie. Cinq abonnements, cinq exports, cinq occasions de perdre une information.

Ce que fait chaque acteurCe qu'il ne fait pas
Matterport, Realsee, iGuide — la visite d'un bien existantAucun chiffrage, aucune règle d'urbanisme, aucun projet futur
Lumion, Enscape, D5, Veras, MNML — l'image d'un projetAucun métré, aucun devis, aucun lien avec le bien réel
Scaniverse, Polycam, RoomPlan, CubiCasa — le relevéS'arrête au plan. Ne dit pas ce que coûtent les travaux
CubiCasa, iGuide — les mesuresNe disent pas si le projet est autorisé
NousLe relevé alimente le chiffrage, qui alimente la visite. Un seul plan, un seul endroit.
Ce n'est pas une intention — c'est vérifiable sur cette page
Chez nous, c'est le même fichier de plan qui sert à faire la visite 3D, à produire la liste de matériaux et à vérifier le règlement d'urbanisme. Les démonstrations 1, 2 et 3 en haut de cette page sortent de la même source — le plan est là, ouvrable.

Et une signature commune, qui n'existe nulle part ailleurs : chaque chiffre sait d'où il vient. Une hauteur de 9 m cite le document, l'article, la page et la date. Un mur de 3,82 m dit s'il a été mesuré, calibré ou saisi à la main. Un prix inconnu s'affiche « inconnu », jamais zéro. Sur trente-trois outils étudiés, aucun ne fait ça.

10 · Les catalogues — la décision à prendre ensemble

Matériaux et mobilier : 19 options chiffrées, et six questions pour vous
Les produits affichés dans nos démonstrations sont aujourd'hui des données copiées, sans droit d'usage. Ce n'est pas un actif, c'est un chantier — et son premier tour coûte un euro.

La page annexe donne le détail : ce que chaque source apporte, ce qu'elle coûte, ce qu'elle exige comme démarche et en combien de temps. Bordereaux de prix du bâtiment, fiches fabricants, réseaux d'affiliation mobilier, bibliothèques 3D libres de droits.

Et une action qu'aucun de nos outils ne peut faire à votre place : demander à votre négoce un export de vos conditions tarifaires. C'est un mail — et c'est la seule chose qui débloque de vrais prix professionnels.

11 · Ce qu'on peut vendre — à classer ensemble

La liste courte des 14 choses vendables
Pour vous deux et votre chargée de communication. Ce que chaque outil vend, à qui, à quel prix, et son état honnête : vendable maintenant, quelques jours de travail, ou en attente d'une décision de votre part.

Une colonne à remplir pour classer. Si vous n'en classez que trois, ce sont les trois qui comptent.

Contient aussi les revenus indirects — les commissions des enseignes de meubles, avec ce qu'elles autorisent réellement — et les trois questions qui valent plus que le classement.

12 · Ce qu'on vous demande — le document à remplir

À remplir, pour la personne désignée comme point de contact
Douze points, classés du plus bloquant au moins bloquant. Les quatre premiers suffisent si le temps manque : ce sont ceux qui débloquent le reste.

Chaque point dit pourquoi il est posé et ce qui reste à l'arrêt tant qu'il n'a pas de réponse. Aucun ne demande plus d'une demi-journée — quand un sujet est plus long, il est déjà découpé.

Il se remplit sans avoir assisté à la réunion, et « je ne sais pas » y est une réponse utile. Un bouton en haut de page permet de l'imprimer ou de l'enregistrer en PDF.